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Brasseries de Bourbon : La Dodo lé pu là...
La grève aux Brasseries de Bourbon engendre des ruptures de stock

La grève démarrée lundi dernier par les ouvriers des Brasseries de Bourbon continue. Bières et limonades commencent à manquer chez certains commerçants. Le conflit reste au point mort.

Après neuf jours de grève, le mouvement des employés des Brasseries de Bourbon commence à se faire sentir. L’arrêt total de la production et de la distribution entraîne des ruptures de stock dans certains commerces. Coca-Cola et Dodo surtout se font rares dans les rayons. "Certains de nos clients commencent à être nerveux, affirme Edwin Botterman, le directeur des Brasseries de Bourbon. Plusieurs établissements de l’île se trouvent déjà à cours de bières et de limonades. Nous pourrions continuer à distribuer les produits en stock, si nous le souhaitions, mais je ne veux pas mettre en danger de représailles le personnel qui accepterait de travailler", poursuit-il. Le directeur des Brasseries de Bourbon préfère attendre l’apaisement du conflit avant de reprendre l’activité de l’entreprise. Combien le mouvement coûte-t-il à la société pour l’instant ? Edwin Botterman n’en a pas encore une idée précise. "La perte en termes économiques ne sera connue qu’au moment ou nous réapprovisionnerons le marché, explique-t-il. C’est-à-dire après la fin du conflit."

Des revendication très floues

Mais pour l’instant, l’issue du mouvement reste incertaine. "Je ne vois pas bien comment sortir de cette grève, affirme le directeur des Brasseries de Bourbon. Les délégués du personnel posent le cas d’un individu avant les intérêts de la collectivité." Edwin Bottterman fait référence à l’ouvrier mis à pied après avoir frappé un agent à la suite d’une altercation, mercredi dernier. Les 180 grévistes du quai Ouest demandent l’annulation de la sanction infligée à leur "camarade" comme préalable à toute négociation. "Mais il me semble difficile, en tant que responsable d’entreprise, de cautionner ce genre de comportement violent", conclut Edwin Botterman.
Cependant, même si le dialogue finit par s’enclencher, la teneur des revendications des grévistes demeure très floue selon la direction.

Le mouvement est né de l’annonce par l’entreprise d’un nouveau système d’attributions des produits aux salariés. Les ouvriers qui ont débrayé rejettent l’idée de devoir remplir un bon de commande pour continuer à bénéficier de l’achat à prix réduits de limonades, bières, et autres produits importés ou fabriqués aux Brasseries de Bourbon. La nouvelle procédure ne change a priori strictement rien aux tarifs pratiqués, mais elle se heurte à l’hostilité des salariés. Élargissant lundi leurs revendications, les ouvriers réclamaient en outre l’embauche en contrat à durée indéterminée (CDI) du personnel intérimaire de la société. " Les intérimaires sont embauchés exclusivement en remplacement des personnes en congés, explique le directeur de l’entreprise. Ils représentent 27 personnes en temps plein sur l’année, mais à des postes multiples, précise-t-il. Il est impossible de les agglomérer en 27 CDI." Les salariés en grève exigent aussi le paiment complet de la prime de productivité prévue sur l’exercice 2000, dont ils n’ont reçu que 50% d’acompte. L’entreprise n’envisage pas le versement de la seconde moitié, les objectifs de productivité fixés n’ayant pas été atteints.

Enfin, le personnel des Brasseries de Bourbon, qui maintient son mouvement aujourd’hui, réclame des négociations salariales sans objectif chiffré pour l’instant. "S’il n’y en a plus, je change de brasserie !", pourraient bientôt se dire les amateurs de Dodo...

Clicanoo - 9 mars 2001
 
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